Écottais (des) - Tome II

Écottais (des). Les armes de la famille étaient d'argent à trois quintefeuilles de gueules, posées 2 et 1. Cependant le cachet de Gervais des Écottais en 1302 est armorié : de … au lion rampant de … Guy des É. et Anne de Marcillé ne laissèrent pour représentants du nom dans la branche aînée que Gilles des É., qui étudiait à Paris en 1495, mort sans alliance, et peut-être René, prieur claustral de l'abbaye de la Coûture, qui administra les derniers sacrements à l'abbé Michel Bureau, en 1516. Leurs quatre filles furent mariées : Renée, 1° à Jacques du Bois, et 2° à Bertrand du Parc ; Guillemine, à François de Mondamer ; Françoise, à Julien Rabault, seigneur de Villeneuve, en Chailland : et Louise, à Guillaume Bachelot. — Surgon, le Teil et Ingrandes appartinrent aussi aux seigneurs des Écottais.

Les branches cadettes se multiplièrent en gardant des attaches, alliances et possessions dans le Bas-Maine. Ambroise des Écottais, seigneur de Chantilly, la Chevalerie, la Houdinière, qui représentait la branche des Courcelles (Anjou), se déclara en 1668 chef de nom et armes de la famille, si étendue et en tant de provinces, dit-il, « qu'il ne peut présentement déclarer ceux qui en sont, ce qu'il fera dans son arbre généalogique. »

Bib. nat., Cah. des titres, 1044 ; Pièces orig. et fds Clairambault, au mot Écoltais. — Abbé Ledru, Le château de Sourches et la maison de Broc. — Alm. Bernard, notes mss. — Arch. nat., X/1 a. 4.833, f. 13 : 4.851, f. 455 ; 9.193, f. 33 ; X/2a. 18, f. 1 : R/5. 383, 387, 393, f. 243.